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PARRAINAGE de KANTIONO Déborah Grâce

Publié le 20/01/2017 à 14:08

Lors d'un voyage au Burkina, en octobre 2008 avec l’association "Sourires du Burkina",

Joëlle Declercq, membre du club a eu connaissance par Patricia Zaida, responsable de

toutes les assistantes sociales des secteurs de Ouagadougou où travaille l’association

Sourires du Burkina, d'un cas d’une jeune femme veuve sans ressources avec une fille de 2

ans.  Celle ci a dû déjà abandonner un enfant quand elle était jeune et na'yant pas de

ressources, elle  s'apprêtait à nouveau abandonner sa seconde fille. Patricia Zaida a

présenté ce cas à l'association Sourires du Burkina dans l'espoir de trouver un  parrainage

pour la petite fille qui permettrait en même temps à la maman de développer une activité

lucrative pouvoir continuer à prendre en charge son enfant. 

L'association Sourires du Burkina n'ayant plus de parrain ou marraine ayant la possibilité de

prendre un parrainage en plus, Joëlle Declercq a proposé de soumettre ce cas aux

membres de son club en vue d'un éventuel parrainage par le club SI de Béthune à l'instar

des parrainages du Lions club de la Bassée les Weppes.

Elle a rencontré Kadis et Déborah afin de faire leur connaissance pour pouvoir mieux la

présenter aux membres du club : 

 

 

Kadis est une belle jeune femme qui parle bien le français mais ne sait pas lire et écrire.

Elle vivait en Côte d’Ivoire avec son mari et a eu là bas une petite fille, Déborah,

actuellement âgée de 2 ans et demie. Son mari est tombé malade, ils sont revenus au

Burkina et il est décédé. Elle vit actuellement dans la cour du frère de son grand-père

décédé, mais elle n’est pas très bien acceptée par les épouses, il n’y a pas d’entente.

Déborah et sa mère ont souvent à peine un repas par jour. La mère n’a pas de métier. Elle

aimerait développer un petit commerce de vente d’attékié (plat ivoirien) pour gagner de

l’argent et pour pouvoir garder sa fille et la mettre à l'école.

La petite Déborah est malade. Elle a selon la maman des pertes de connaissance qui

peuvent durer très longtemps, le matin en se réveillant mais aussi dans la journée. La

petite n’a jamais été voir un médecin par faute d’argent. Il est probable qu'elle souffre

d'épilepsie.

Ce parrainage sera une action au long cours car le parrainage dure en principe jusqu’à ce

que l’enfant ait obtenu un diplôme et puisse trouver du travail.

Après cette présentation  et à la réception de l'enquête sociale en mars 2009, les membres

du club ont pris la décion de parrainer Déborah par le biais de l’association « Sourires du

Burkina », et de financer le commerce de la maman par un microcrédit.

 

Cette action entre dans le cadre de "l’Éducation" et de celui de "L'Accès à l'Autonomie

Financière des Femmes".

 

 

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