Accueil > Nos succès > Des nouvelles de Déborah, petite fille parrainée par le club

Des nouvelles de Déborah, petite fille parrainée par le club

Publié le 20/01/2017 à 14:51

 

 

Déborah 

 

Par l'intermédiare de Nafissatou, filleule de cœur au Burkina de quelques membres du club,  Kadi et Déborah nous ont contactées via WhatsApp le 27 septembre 2020.

 

Kadi et Déborah voulaient nous remercier de l'aide que nous leur apportons, elles sont très touchées et nous disent un grand merci !

 

Nous avons donné cette année pour le parrainage de Déborah 650 € pour qu'elle puisse étudier en toute sérénité dans un internat, à l'abri de toutes persécutions sexuelles qu'elle a subies dans la cour où elle vivait avec sa maman Kadi.
 
Déborah a réussi à avoir la moyenne (11.07) et passe en cinquième. 
 

Kadi a un commerce d'attiéké qu'elle a développé il ya quelques années grâce à notre aide.

Elle gagne donc un peu sa vie. C'est tout à son honneur, car elle a cherché à s'en sortir sans compter uniquement sur le parrainage !

Elle projette de réaliser un point restauration au cinéma de Ouagadougo. Pour l'aider nous lui avons offert une somme de 250 € pour qu'elle puisse acheter des tables et des chaises.

 

 

 

Déborah et sa maman Kadi

 
 
Par l'intermédiaire de Nafissatou, filleule de cœur au Burkina de quelques membres du club,  Kadi et Déborah nous ont contactées via WhatsApp.
Kadi et Déborah voulaient nous remercier de l'aide que nous leur apportons, elles sont très touchées et nous disent un grand merci !
Nous avons donné cette année pour le parrainage de Déborah 650 € pour qu'elle puisse étudier en toute sérénité dans un internat, à l'abri de toutes persécutions sexuelles qu'elle a subies dans la cour où elle vivait avec sa maman Kadi.
Kadi a un commerce d'attiéké qu'elle a développé il ya quelques années grâce à notre aide. Elle projette de réaliser un point restauration au cinéma de Ouagadougou et nous lui avons offert une somme de 250 € pour qu'elle puisse acheter des tables et des chaises.
 
 
 
 
Kadi, Déborah et Nafissatou
 

 

 ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

 

La santé de Déborah s’est améliorée, elle est scolarisée. La maman, avec les revenus de son commerce et le parrainage du club, a pu garder sa fille et s'en occuper. 

Par le biais de l'association les Chti'Lous de Ouaga, ou lors du déplacement de quelques membres du club à Ouagadougou, le club SI de Béthune leur fait parvenir régulièrement outre l'argent du parrainage, des vêtements.

Kadi gère bien son commerce de vente d'attiéké. Elle fait régulièrement des allers-retours en Côte d’Ivoire pour acheter ses produits. Son projet de kiosque n'ayant pas pu se réaliser, elle se rend en mobylette dans les administrations pour y vendre les repas qu'elle prépare.

 

En septembre 2015, suite à la sollicitation de Kadi qui n'avait plus de moyen de locomotion, les membres du club ont décidé de l'aider à acheter une nouvelle mobylette qui lui est indispensable pour elle travailler. Kadi grâce à son activité avait réussi à mettre une somme de côté 300000 CFA mais insuffisante, il lui manquait 200000 CFA (environ 305 €) pour réaliser cet achat. La moto a pu ainsi être achetée.

 

La maman estime ses bénéfices entre 35 000 et 40 000 frs CFA/mois.

Nous continuons à aider financièrement Kadi à développer son commerce notamment dans l’achat d’un congélateur en septembre 2017 qui représente un outil de travail indispensable à la réussite de son commerce de vente d'attiéké.

En septembre 2017 l'association les Chti'Lous de Ouaga, nous a donné d'autres bonnes nouvelles :

Déborah passe en CM2  avec des résultats corrects.

 

 

 

 

 ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Lors d'un voyage au Burkina, en octobre 2008 avec l’association "Sourires du Burkina" devenue les Chti'Lous de Ouaga Joëlle Declercq, membre du club a eu connaissance par Patricia Zaida, responsable de toutes les assistantes sociales des secteurs de Ouagadougou où travaille l’association Sourires du Burkina devenue les Chti'Lous de Ouaga , d'un cas d’une jeune femme veuve sans ressources avec une fille de 2 ans.  Celle ci a dû déjà abandonner un enfant quand elle était jeune et n'ayant pas de ressources, elle  s'apprêtait à nouveau abandonner sa seconde fille. Patricia Zaida a présenté ce cas à l'association Sourires du Burkina dans l'espoir de trouver un  parrainage pour la petite fille qui permettrait en même temps à la maman de développer une activité lucrative pouvoir continuer à prendre en charge son enfant. 

L'association Sourires du Burkina, devenue les Chti'Lous de Ouaga ,  n'ayant plus de parrain ou marraine ayant la possibilité de prendre un parrainage en plus, Joëlle Declercq a proposé de soumettre ce cas aux membres de son club en vue d'un éventuel parrainage par le club SI de Béthune à l'instar des parrainages du Lions club de la Bassée les Weppes.

Elle a rencontré Kadi et Déborah afin de faire leur connaissance pour pouvoir mieux la présenter aux membres du club : 

 

 

Kadi est une belle jeune femme qui parle bien le français mais ne sait pas lire et écrire.

Elle vivait en Côte d’Ivoire avec son mari et a eu là bas une petite fille, Déborah,

actuellement âgée de 2 ans et demi. Son mari est tombé malade, ils sont revenus au

Burkina et il est décédé. Elle vit actuellement dans la cour du frère de son grand-père

décédé, mais elle n’est pas très bien acceptée par les épouses, il n’y a pas d’entente.

Déborah et sa mère ont souvent à peine un repas par jour. La mère n’a pas de métier. Elle

aimerait développer un petit commerce de vente d’attiéké (plat ivoirien) pour gagner de

l’argent et pour pouvoir garder sa fille et la mettre à l'école.

La petite Déborah est malade. Elle a selon la maman des pertes de connaissance qui

peuvent durer très longtemps, le matin en se réveillant mais aussi dans la journée. La

petite n’a jamais été voir un médecin par faute d’argent. Il est probable qu'elle souffre

d'épilepsie.

Ce parrainage sera une action au long cours car il dure en principe jusqu’à ce

que l’enfant ait obtenu un diplôme et puisse trouver du travail.

Après cette présentation  et à la réception de l'enquête sociale en mars 2009, les membres

du club ont pris la décision de parrainer Déborah par le biais de l’association « Sourires du

Burkina » devenue les Chti'Lous de Ouaga , et d'aider au  financer du commerce de la maman.

 

Cette action entre dans le cadre de "l’Éducation" et de celui de "L'Accès à l'Autonomie

Financière des Femmes".

 

 

Retour à l'accueil Retour aux évènements