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APPEL DU SOROPTIMIST INTERNATIONAL UNION FRANCAISE À DÉFENDRE LA CONVENTION D’ISTANBUL

Publié le 09/12/2020 à 17:44

La Convention du Conseil de l'Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique est le premier instrument spécifique juridiquement contraignant au niveau européen et international, offrant un cadre juridique complet pour prévenir la violence, protéger les victimes et mettre fin à l’impunité des auteurs de violences. Traité pionnier, le plus récent et à vocation universelle, elle consolide l’acquis européen et international en matière de promotion de l’égalité entre femmes et hommes et de lutte contre toutes les inégalités, discriminations et violences à l’égard des femmes et des filles.

 

convention_Istanbul.pdf

 

Face aux attaques qui se multiplient contre cette Convention, alors même que nous assistons à un déferlement mondial de la violence à l’égard des femmes et des filles en temps de pandémie, la Conférence des Organisations Internationales Non - Gouvernementales (OING), 4ème pilier institutionnel du Conseil de l’Europe, constituée de plus de 300 OING reconnues d’utilité publique internationale et dotées de statut participatif auprès du Conseil de l’Europe, réunies en session plénière les 15 et 16 octobre 2020 à Strasbourg au siège de l’Organisation, a adopté unanimement une « Recommandation de soutien à la Convention d’Istanbul ».

 

Le Soroptimist International France adhère à la Recommandation de soutien à la Convention d’Istanbul adoptée par la Conférence des OING du Conseil de l’Europe. Nous appelons à la mobilisation générale pour la défense de la Convention d’Istanbul et à une ample diffusion de cette Recommandation de la société civile.

 

soutien_Convention_Istanbul.pdf

 

L’initiative de cette recommandation revient aux OING de femmes, dont le SIE (Soroptimist International Europe), l’AFEM (Association des femmes de l’Europe méridionale), le CECIF (centre européen du conseil international des femmes) etc.

La Conférence des OING du Conseil de l’Europe « déplore l’utilisation par des courants ultras conservateurs, traditionalistes de différentes religions, d’une prétendue idéologie du genre, comme moyen de justifier le pouvoir des hommes sur les femmes, et ainsi de permettre d'exercer des violences psychologiques, physiques et sexuelles à l'égard des femmes, de vouloir leur imposer un statut subalterne, de les priver du contrôle de leur propre corps et de leur santé reproductive et de tenter d'adopter des lois qui violent leurs droits fondamentaux. »

 

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